En France, on es payé à l'heure. Le SMIC est de 9,88€ (2018). En tant qu'auto-entrepreneur, tu n'as pas de salaire horaire mais tu dois te rendre compte, tu dois estimer ton effort en monnaie. L’énergie que tu met dans ton projet : c'est cela que l'on paye. Ensuite, en commerce il y a bien sur l'objet, son cout de fabrication, le coût d'acheminement,...Mais toi, tu dois mentaliser combien de temps tu met pour exécuter telle tâche, ce que cela implique comme effort. C'est utile pour gérer ta grille tarifaire sans te dévaloriser ou te gonfler et cela te serviras pour mieux évoluer vers plus de compétitivité.
Sans répétition il n'y a pas d'apprentissage, car sans expérience il n'y a rien à assimiler. Scientifiquement, on ne fait pas 1 expérience pour valider 1 théorie, on fais plusieurs expériences pour obtenir des statistiques et en tirer des conclusions en croisant les données répertoriées. La science est née de l'esprit humain, et l'esprit nait de son existence corporelle. Avant d'avoir un esprit tu as un corps et le sport est le meilleur coach mental qui existe, surtout quand c'est le sien. Ton esprit est un potentiel d'évolution. Par l'esprit on pallie aux manques du corps (ou avec son corps on peux aussi palier au manques de son esprit). En tout cas, pratiquer un sport remet les idées en place et te force à te concentrer sur toi.
Pense fractale.
Tu pars d'un constat : tu as décidé de te lancer dans ce projet et tu vas te donner jusqu'au bout. Tu vas devoirs t'adapter et te transformer aux différentes phases de cette décoction. Quand tu dessine, tu commence par un croquis, tu place les différents éléments, tu fixe le mouvement, ce ne sont que des formes avec des lignes. Ensuite tu prend un crayons de papier avec une mine moins sèche et tu affine, tu précise la forme du visage (par exemple), l'amplitude de la courbe de la hanche, le dodu du mollet ou de l'avant bras, l’ovale de l’œil... Puis, une fois que sur ton "squelette" tu as précisé la forme et la "chaire" tu prend ton crayon-feutre et tu affirme certains traits, les contours, les cils, la pulpe de la bouche : tu fais ressortir le fond en léchant la forme. Enfin, tu y met des couleurs... Et même pour les couleurs, tu prend soins d'aligner tes aquarelles, de contempler tes nuanciers, tu chercher le ton, de choisir ta gamme et les matières que tu vas appliquer pour habiller et tu magnifie ton p'tit bonhomme...
Pour ma part, j'ai besoin d'un déclic. Je suis très "petite coutume". Ainsi, ce n'est pas le fait de me lever le matin ou de boire mon café qui détermine le moment où "mentalement" je suis en situation de "travail". J'invente des petits rituels pour chaque phases que je traverse et j'essaye qu'ils entrainent soit ma capacité visuelle, soit ma capacité de verbalisation. Peu importe à quelle heure tu met en route ta station, l'heure à laquelle ton train part c'est quand tu as fait ton petit "salamalec" intime.
Le moral... Il y a un proverbe chinois qui dis : "Quand deux lacs sont reliés, ils ne peuvent s’assécher" et je crois que l'être humain ne pourras jamais se passer affectivement d'une vraie relation d'échange, et ce même si tu as des blocages relationnels ou que tu te dénigre. Même si tu es une personne qui as tendance à pourrir les relations que tu as la chance de nouer (par ta tendance à tout contrôler, à négativer, à juger, à cancaner, à douter...) tu auras toujours besoin de te projeter dans un autre être humain. Tu peux penser à tes clients ou à une cause, mais ce sera en un seul sens (du moins dans un premier temps). Soit tu as un cocon familial stable et confiant, soit tu as des partenaires d'affaires avec lesquels te rassurer quand à la légitimité de tes ambitions. Le fait que tu accomplisse de petites choses régulièrement et qu'une cohésion sociale te valorise est extrêmement important.